Je mets ici en ligne un texte que j'ai écrit il y 'a un peu plus d'un an, à propos de "Fées d'hivers", dans le cadre d'un atelier d'écriture. Texte, qui je trouve s'approprie bien aux événements des derniers jours.
Après ça, je m'éloignerai un tout petit peu de la toile, pour consacrer tout ce long week-end de Pâques à mes filles: peindre les oeufs, nettoyer un peu , décorer la maison, l'embellir, jouer et lire avec elles, faire de la pâtisserie et préparer de bons petits plats.
J'enverrai peut-être un message de douceur à mon amie-collègue, qui il y' a sept ans , en cette période de Pâques a perdu ses parents de façon dramatique.
J'ai une pensée pour elle.
Je suis contente de vous savoir non loin de moi.
Le texte, le voici:
Fées
d’hivers
Au
visage parfois cinglant
Ou
en corps sanglant
Aux
yeux complètement givrés
Qui
font froid dans le dos
Fait
divers
Quand
tu témoignes de la monstruosité, de l’horreur des hommes
Tu
me glaces
Le
regard entièrement fêlé
Fée
blesse, en une fraction de seconde
Faiblesse
tout simplement
Blessure
de fée : une fêlure en effet.
Décidément
je n’aime pas les fées d’hivers,
Je
préfère les faits légers, moins lourds
Pour
ainsi dire
"L’éphémère"
Image de Lilya Corneli

RépondreSupprimer... l'éphémère et encore plus "l'effet mère"
Joli poème, même si un peu triste et même douloureux, mais il tente d'extirper la violence de ces maux par les mots. Tes mots, El Linda , mais ils ont cette clarté et lucidité de ne pas s'écarter des choses simples de la vie.
RépondreSupprimerJe te souhaite une bonne fête de Pâques avec tes très chères filles. Les fêtes sont des moments de fées-divers-sion et apportent la joie. Bise Linda.