dimanche 13 novembre 2016

en écho


... au dernier  billet de Françoise,  à propos de la solitude, cet extrait d'Anatole France




" Dès que j'eus une chambre, je ne me reconnus plus. D'enfant que j'étais la veille, je devins un jeune homme ...
Dès que j'eus une chambre à moi, j'eus une vie intérieure. Je fus capable de réflexion, de recueillement..."


 Tableau: Eva Gonzales



4 commentaires:

  1. C'est très vrai. L'indépendance fait accéder à une nouvelle dimension.
    Heureux ceux qui alors découvrent l'introspection.
    Car le bonheur n'est pas loin.
    ¸¸.•*¨*• ☆

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  2. Je comprends tout à fait ce que veut dire Anatole France. Lorsque ma soeur partait en camp de vacances, quinze jours en été, j'avais le droit d'occuper sa chambre et d'y dormir. Je me sentais alors grandir d'un seul coup, je me sentais bien, divinement bien. J'étais seule, enfin. Hélas, cela ne durait guère, et dès qu'elle rentrait, je regagnais mon coin de salle à manger et mon lit placard...
    Bisous, El Linda.

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  3. Avoir son petit espace intime et privé est idéal pour s'y retrouver ! Oui c'est ainsi qu'on peut vraiment se recueillir en soi-même. Belle soirée

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  4. Merci à vous trois, pour vos mots déposés dans mon univers.
    Bises étoilées.

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