Andrew Wyeth Wind from the Sea
Que puisse ce vent traverser les plaines, les montagnes, les océans et venir jusqu’à toi.
Que ce vent frais du
matin puisse se réchauffer en chemin emportant les beautés du monde, les
parfums de roses et venir effleurer ton visage, comme un soleil de fin d’automne.
Qu’il puisse t’offrir
la joie de te sentir vivant !
Qu’il puisse
exprimer mieux que les mots la part d’invisibilité en chaque chose, et soit le
silence rompu de nos morts venus nous dire que tout va bien.
Un jour, quand bien
des pages, des portes, se seront refermées,
que puisse rester une fenêtre
toujours ouverte.
Et,
quand arrivera ce
jour, où je n’y serai plus, que le souffle et le chant du vent viendront s’orchestrer
dans les branches des arbres, siffler à travers une fenêtre de givre les nuits
d’hiver , ou se déposer sur ton visage et ton cœur inquiet
que
puisse ce vent, être pour toi et les enfants, pour toi et les miens, pour vous,
pour nous la manifestation de mon attachement au-delà du
temps.
Quand je serai
devenue le vent.
Que puisse demeurer
un rideau toujours suspendu à la fenêtre, prêt à danser avec le vent !

Le vent... j'aime le vent. Tout autant que les fenêtres ouvertes.
RépondreSupprimermoi aussi je l'aime le vent, Bonheur du jour.
SupprimerC'est le vent du large que j'aime, et tout ce qu'il apporte de si lointain, chargé de sel, de senteurs et d'algues.
RépondreSupprimerQuand il arrive de l'Atlantique, remonte sur la Manche, vient me caresser la joue ou me fouetter le visage. Il ne manque jamais d'interpeller.
J'aime à la fois l'entendre et le sentir. L'entendre à travers la fenêtre et le sentir me caresser le visage quand je me promène en forêt.... Je t'imagine maintenant au bord de la mer....
Supprimer"Que puisse demeurer un rideau toujours suspendu à la fenêtre, prêt à danser avec le vent !"
RépondreSupprimer****
"Laisse le vent gonfler ta voile,
Laisse un instant partir ton bateau,
Rêve un moment d’atteindre une étoile,
Pour découvrir un monde nouveau."
J-C Gianadda
Une page que j'ai beaucoup aimée
Que c'est beau Marie. j'ai un peu la sensation de laisser partir le bateau... , ne pas réussir à l'attraper.....
SupprimerJ'aime le doux balancement du temps dans ce vent là, accroché à la fenêtre et ses rideaux qui dansent...
RépondreSupprimerMerci.
SupprimerMerveilleux poème. J'aime particulièrement cette phrase :Un jour, quand bien des pages, des portes, se seront refermées,
RépondreSupprimerque puisse rester une fenêtre toujours ouverte.
C'est une phrase pleine d'espoir.
Et le vent...l'ami de l'été quand il danse entre les persiennes...
•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
Il faut toujours garder une lueur d'espoir, enfin une ligne d'horizon.... Je suis contente que ce poème t'ait plu.
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