dimanche 5 novembre 2023

Le pot au feu

 

Même Goethe en1792 en parle dans ses écrits!


Cette année-là, Goethe participe, côté ennemi, aux guerres de la
Révolution. Mais nous oublierons ces aspects politiques et historiques : ses
mémoires nous parlent aussi du pot-au-feu qu'il a mangé alors que, militaire,
il était logé chez l'habitant. On constatera que la recette était identique à
celle d'aujourd'hui :


“Au-dessus du feu,
pendait une grande marmite de fonte, dans laquelle bouillait le mets national
appelé pot-au-feu, et j’en suivis les apprêts avec beaucoup d’intérêt. Le boeuf
était déjà presque cuit, lorsqu’on mit dans la marmite des carottes, des
navets, des poireaux, des choux, et autres légumes semblables. (…) une jeune
servante ou soeur de mes hôtes mettait le couvert et posait sur la table une
grande terrine remplie de petites tranches de pain blanc. Elle y versa le
bouillon de la marmite et nous engagea à venir manger la soupe. Les légumes et
la viande complétèrent ce dîner si simple et dont tout le monde cependant
pouvait se trouver très heureux.”


4 commentaires:

  1. Les bonnes vieilles recettes de nos mères et nos grands-mères.
    Évidemment ça ne vaut pas la cuisine moléculaire et ultra transformée qui facilite les cancers. À chaque époque ses fleurons. La mode est à la lutte contre la surpopulation qui pollue la planète. Un effort pour l'avenir que diable : mourrons jeunes comme au bon vieux temps ! ;-)

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    1. Moi non plus la cuisine moléculaire ne me tente pas du tout. D'ailleurs, ce type de cuisine dégage-t-il une odeur? J'aime l'odeur du pot-au-feu.

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  2. Miam ! ça me fait envie...et c'est de saison !
    •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    1. C'est tout à fait cela, avec le temps pluvieux de la semaine dernière! Toi qui es rentrée d'Egypte, j'espère que le changement climatique n'a pas été trop brutal!

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