dimanche 13 février 2022

La lecture c'est un peu ça......


Vous partez à la découverte d'un auteur.
Et il dépose en vos mains le nom d'un autre.
Catherine Pozzi, femme étrange et complexe, m'accompagne depuis la Toussaint (bien que cela fasse un moment qu'elle soit entrée dans ma vie, discrètement par une toute petite porte.)
Je découvre Catherine Pozzi, la toute première fois au gré d'une émission radiophonique.
Dans le Grand entretien, un auteur se livre intimement, évoque avec pudeur la mort et le chagrin causé par la perte de l'être aimée, évoque le secours d'une amie déposant le nom de trois poétesses dans le cercle littéraire français d'une époque ancienne.
Les poétesses sont peu nombreuses
Surtout à cette époque.
Catherine Pozzi fait partie de ces poétesses....
Dans cette escapade Vosgienne, sur fond d'ocre, d'or, d'ambre offert par la nature au cœur de l'automne la lire, la connaître m'apaise.
Sa soif insatiable de connaître, sa quête d'absolu, son orgueil démesuré m'interpelle.
La passion avec laquelle elle mène ses relations me touche, m'émeut au plus haut point.
Mais c'est cette spiritualité qu'on retrouve dans ses écrits (peu nombreux, mais intenses), cette façon de se relier à l'univers et de tenter de relier l'âme, le cœur, le corps.... C'est cela qui m'apaise.
Cette même spiritualité qu'elle découvre chez Novalis.
Vous l'aurez deviné.
C'est elle qui m'amène à Novalis.
Une figure qui a tardé à se faire connaître, mais prometteuse.
Pour l'instant, je ne peux pas vous en dire plus.
Si ce n'est un grand merci.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire