J'ai puisé réconfort toute mon enfance et adolescence dans l'étude.
L'école était comme ma deuxième maison.
Je n'avais pas de chambre pour moi toute seule.
J'ai grandi dans une maison bruyante, ouverte aux quatre vents et pourtant je me souviens de cette capacité à faire abstraction du bruit autour de moi pour me plonger dans mes cours.
Je me souviens de cette nuit, assise à mon bureau, éclairé par une lampe de chevet, à étudier tard pendant que le reste de la maison était plongé dans le sommeil.
Un plaisir simple.
Je goûtais à ce moment là au droit de pouvoir être entièrement à moi.
Un droit que je m'accordais peu.
Je goutais à ce moment là à quelque chose d'impalpable qui me dépassait déjà.
Le meilleur pour les turbulences de l’esprit, c’est apprendre. C’est la seule chose qui n’échoue jamais.

Apprendre a té pendant mon adolescence mon seul plaisir, ma seule liberté
RépondreSupprimerUne source inépuisable de bonheur et encore plus quand l'apprentissage s'éprouve dans tout son être.
Supprimerêtre entièrement à moi Oui, c'est important de se retrouver, et de pouvoir faire abstraction du reste, du bruit, du monde, entrer en soi-même. Je le faisais lorsque j'étais jeune, également.
RépondreSupprimerJ'aime beaucoup ce billet, El Linda.
Belle semaine à toi.
Belle semaine à toi au sein de ta nature et campagne. Je suis heureuse que tu aies aimé ce billet.
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