"Ce ne sont pas des contenus qu’il faut transmettre. Les Dieux se rient de nos théories. C’est une manière intense d’être . Ce qui manque le plus à notre vie d’aujourd’hui, c’est cette intensité surgie de l’intérieur. C’est dans la rencontre de personnes vivantes qu’on en donne le goût. Chacun est dans une telle richesse! Mais il faut que cette richesse soit réveillée. La transmission, c’est cette attention portée à un autre qui fait qu’en lui surgit le meilleur de lui-même."

C’est tellement juste ce qu’elle écrit là. Une forme de condensé de sa pensée personnelle.
RépondreSupprimerIl faudrait aujourd’hui insister sur la transmission et en particulier physiquement de personne à personne.
À cette époque où tout se fait par écran interposé et où le contact humain s’amenuise de jour en jour au profit d’un ersatz de relation robotisée.
Dramatique, très dramatique !
J'aime ce que tu dis de la transmission en présentiel de personne à personne. Tout compte, la gestuelle, l'intonation de la voix, les mimiques participent à une meilleure réception du contenu.....
Supprimer"La transmission, c’est cette attention portée à un autre qui fait qu’en lui surgit le meilleur de lui-même" hélas de nos jours on oublie cette relation pleine de richesse
RépondreSupprimerquelle belle définition que cette attention portée à l'autre pour faire surgir le meilleur de lui-même.
SupprimerJe suis en train de lire d'elle : « Du bon usage des crises. », un livre magnifique et tellement aidant.
RépondreSupprimer« C’est une manière intense d’être. » Oui, tout à fait, être présent à l'autre, être présent ici et maintenant.
Je n'ai pas encore lu d'ouvrage la concernant. J'ai entendu parler de cet auteur lors d'un magnifique après-midi de septembre lors d'une balade contée philosophique dans un jardin pendant la pause du repas de midi. L'homme qui en parlait était animé par les bienfaits qu'il en avait tiré des écrits de Christine Singer.
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