Quand la beauté t’habite,
Comment l’assumes-tu?
L’arbre assume le printemps
Et la mer le couchant,
Toi, comment tu assumes
Toi qu’habite la beauté,
Tu aspires à une autre
Plus vaste que le printemps,
Plus vive que le couchant,
déchirante, déchirée
Qui pourrait t’assumer
Hormis l’éternel Désirant?
- François Cheng

Toujours intéressant cet auteur passionnant !
RépondreSupprimer«accepter » , un thème si passionnant.
Accepter sa beauté, délicat s'il en est.
Ce texte, comme ce lever du soleil sur cette image me vivifie intérieurement.
SupprimerAssumer la beauté du monde ? Il me semble que ce n'est pas bien compliqué...J'assume beaucoup moins la laideur immonde de la guerre et son cortège de malheurs perforants...
RépondreSupprimerQuant à ma propre beauté...j'ai mis très longtemps à accepter le miroir. Maintenant ça va mieux.
Merci pour ce texte nourrissant, chère ElLinda.
•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
c'est tellement juste ce que tu dis à propos de la laideur du monde.... Difficile à concevoir et accepter....
Supprimer