Arpenter les lieux qu'ont foulés les pas de nos ancêtres,
Chaque fois que je m'engouffre, songeuse, dans une forêt.
Cueillir cette universelle pensée, qui fut certainement la tienne!
Il y'a combien de siècles de ça?
Sommeillante en moi, jusqu'à ce ravissement inattendu,
toi tu continues à veiller sur elle,
de nuits en nuits,
de saisons en saisons,
pour chacun d'entre nous.
Mon rêve ce jour là avait débordé!
Les pétales éclaboussés ne sont rien comparés à cette douce lumière d'octobre que je perçois en ces soirs d'automne.
Je ris de bon cœur de mes idées de grandeur, de mes airs de sainteté, d'un soupçon d'orgueil!
Je me garde bien d'en être prémunie à tout jamais!
Les pétales éclaboussés ne sont rien au regard de la nuit étoilée.
Qui sait, un jour, le courage fleurira en moi!
Merci Célestine, merci Alain de m'avoir sortie de mon long silence...

Alors merci à Célestine et Alain de t'avoir sorti de ton sommeil. Comme une belle au bois dormant se réveillant après de doux rêves. Ses mots ne peuvent qu'être poétiques et plein d'espoir. Alors oui, le courage va refleurir! Bises alpines et fraîches.
RépondreSupprimerLa forêt est une enseignante sans diplôme, elle n'en a pas besoin, elle nous connaît tellement, elle connait tellement l'histoire de notre humanité depuis des millénaires… qu'elle peut, à chaque instant, nous apprendre la vraie vie.
RépondreSupprimerMerci d'être revenue avec ce joli poème.
Tu me manquais, vraiment.
Un grand bonheur, oui, de voir refleurir tes mots comme un pommier sous la pluie.
RépondreSupprimerBienvenue à ton poème, qui illumine ce soir de novembre de ton sourire.
Bisous
¸¸.•*¨*• ☆
RépondreSupprimerchers amis, je suis heureuse que mon retour vous réjouisse... j'habite une région assez éloignée de la mer, mais riche en forêts. je vous rencontrerai, en chair et en os, que je vous emmènerai dans ce petit coin de paradis, tout près de chez moi. Bobin dit juste "le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles"...
Je vous embrasse.
J'aime beaucoup cette citation de Bobin.
Supprimer¸¸.•*¨*• ☆
Tes mots éclatant de bonheur, tes ailes déployées pour un vol prodigieux, tu sais raviver chaudement un bien-être faufilé dans une clairière blanche cachée dans ta forêt magique. Un plaisir de te lire, El Linda. Bisous poétesse.
RépondreSupprimer